La première tranche de restauration s’est donc attaquée au Pressoir en triste état, le toit éventré laissait les murs à l’action de la pluie et le pignon central de galets de chaux et de sable n’a pas résisté ainsi que les parements des colombages, Les poutres de châtaigniers de la partie nord ont, elles, dans l’ensemble bien résisté sauf celles en contact avec les murs suintant. En fait, tout est à refaire, le pignon, la moitié de la charpente et bien sur, la couverture.

Le pressoir Coté jardin

Corbeau Pressoir

Colombages pressoir

Les poutres endommagées sont changées et remplacées par des poutres de 6 mètres  de portée provenant de la démolition d’un cloître d’Espalion. La reconstruction du pignon est le moment choisi pour agrémenter les corbeaux de sculptures réalisées dans l’atelier de sculpture de la Petite Ecole d’Art.

 

 

 

 

 

Pour amener de la lumière dans la salle du fouloir qui n’en comportait pas, à part le "fenestrou" du dessus de la porte d’accès, une fenêtre est percée en respectant le caractère du bâtiment. Piliers en pierre de taille et  linteau en châtaignier. A l’intérieur on aperçoit (à droite) l’arche de pierre qui perce le pignon tout juste achevé.

Fenetre du pressoir

Facade pressoir avant

Facade pressoir apres

 

Une fois terminée la façade présente une partie inférieure en pierres et galets apparents aux joints brossés (à pierres vues) et la partie supérieure à colombage et crépis de chaux gratté.